Les élèves et les amis de l'Institut Apicole de Charleroi

Par fécondation naturelle et insémination, nous élevons Apis Mellifera Mellifera pour une apiculture moderne et dynamique.
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Entre nous : MIEL ARTIFICIEL...
Posté par Ludo Haelterman le 16/12/2014 8:10:00 (1681 lectures)



"INTERPELLANT" N'EST-CE PAS?

Le Miel artificiel ........made in China bien entendu.....
Comment faire du miel sans abeille !!!


https://www.youtube.com/watch?v=KLLCMqKhKgM

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Etude et publication : INFORMATION - AFSCA 12/11/14- Aethina tumida
Posté par Ludo Haelterman le 13/11/2014 14:40:00 (1844 lectures)

From: Verhoeven Bénédicte
Sent: Thursday, November 13, 2014 12:37 PM

Subject: Update situatie kleine bijenkastkever in Italië / Mise à jour situation petit coléoptère des ruches en Italie

Beste mevrouw, beste mijnheer,

Hierbij wenst het FAVV u een update te geven in verband met de situatie rond de kleine bijenkastkever (Aethina tumida) in Italië.
Sinds de kleine bijenkastkever voor het eerst opdook begin september, werden tot dusver meer dan 50 verschillende haarden aangetroffen. De meeste haarden bevinden zich in de provincie Calabrië maar op 7 november werd de kleine bijenkastkever voor het eerst aangetroffen in Sicilië (provincie Syracuse). Sicilië is één van de belangrijkste exportgebieden van honingbijen van Europa.

Het FAVV wenst hierbij nogmaals te wijzen op het mogelijk gevaar op binnenbrengen van de kleine bijenkastkever via import van honingbijen uit aangetaste gebieden. Elke verplaatsing van bijen (en hommels) binnen de EU is aan bepaalde regels onderworpen. Dieren die binnen de EU verzonden worden, moeten steeds vergezeld gaan van een gezondheidscertificaat, waarin o.a. verklaard wordt dat de dieren afkomstig zijn van een gebied dat vrij is van de kleine bijenkastkever binnen een straal van min. 100 km. Elke invoer van bijen of hommels vanuit de aangetaste regio’s in Italië (Calabrië en gans Sicilië) is momenteel verboden.

Wij verzoeken alle imkers om waakzaam te blijven: alle verkeer van bijen, waaronder ook het binnenbrengen van bijen uit andere landen, moet steeds met de nodige voorzichtigheid gebeuren. Elk vermoeden van de aanwezigheid van de bijenkastkever moet aan het FAVV gemeld worden.

Voor meer informatie kan u terecht op de website van het FAVV:
http://www.favv-afsca.fgov.be/bijenteelt/dierengezondheid/#aethina


Vriendelijke groeten,
Bénédicte


Chère madame, cher monsieur,

Par la présente, L'AFSCA souhaite vous donner une mise à jour de la situation du petit coléoptère des ruches (Aethina tumida) en Italie.
Depuis sa première apparition début septembre, plus de 50 foyers ont été découverts jusqu’à présent. La plupart des foyers se trouvent en province de Calabre. Mais le 7 novembre, on a découvert le petit coléoptère des ruches pour la première fois en Sicile (province de Syracuse). La Sicile est une des régions d’exportation d’abeilles mellifères les plus importantes d’Europe.

L’AFSCA souhaite vous rappeler une fois de plus du danger potentiel d’introduction du petit coléoptère des ruches par l’importation d’abeilles en provenance de régions atteintes. Chaque mouvement d'abeilles (et de bourdons) au sein de l'UE est soumis à certaines règles. Les animaux qui sont échangés au sein de l'UE doivent toujours être accompagnés d'un certificat sanitaire dans lequel il est notamment déclaré que les animaux proviennent d'une zone avec un rayon d'au moins 100 km, qui est indemne du petit coléoptère des ruches. Toute importation d'abeilles ou de bourdons depuis les régions atteintes d’Italie (la Calabre et la Sicile entière) est par conséquent interdite.

Dès lors, nous demandons aux apiculteurs de rester vigilant : tout mouvement d'abeilles, ainsi que l'introduction d'abeilles provenant d'autres pays, doit toujours se faire avec la prudence nécessaire. Toute suspicion sur la présence du petit coléoptère des ruches doit être déclarée à l'AFSCA.

Pour plus d’information, vous pouvez toujours consulter le site web de l’AFSCA :
http://www.favv-afsca.fgov.be/apiculture/santeanimale/default.asp#aethina


Sincères salutations,
Bénédicte



Bénédicte Verhoeven
Dierenarts
Federaal Agentschap voor de Veiligheid van de Voedselketen
DG Controlebeleid
Kruidtuinlaan 55
B-1000 Brussel
Tel: 02/211.85.84
benedicte.verhoeven@favv.be






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Etude et publication : LES CONCLUSIONS DU VOLET RECHERCHE DANS LE CADRE DU PLAN MAYA
Posté par Ludo Haelterman le 5/12/2013 17:00:00 (1686 lectures)



Groupe ECOLO au Parlement Wallon



25 novembre 2013

Question orale de la députée Bénédicte LINARD à Monsieur Carlo DI
ANTONIO, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la
Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine



Mme Linard (Ecolo).

-Madame la Présidente, Monsieur le Ministre, chers collègues, cette
dernière question m'amène à vous interroger sur les résultats finaux de l'étude portée
conjointement par le CARI, le CRA et l'Université de Liège-Gembloux, dans le cadre du volet
recherche du Plan Maya. Les résultats devaient être connus pour le mois d'octobre. Je me
permets donc de revenir vers vous.

Pour rappel, l'objectif du projet était d'expliquer, via une approche expérimentale, les
mortalités inexpliquées de l'abeille en Wallonie.

Cette étude avait tout son sens puisque les facultés universitaires de Gembloux rappelaient
encore récemment l'urgence d'agir en faveur de la protection des abeilles. Ils ont établi un
monitorage pour l'année 2012-2013 qui indique que les apiculteurs wallons ont perdu 35 %
de leur colonie d'abeilles ; une valeur record dans notre région. Il s'agit d'une augmentation
de 6,6 % par rapport à l'année précédente. Un autre objectif de cette étude était aussi
d'évaluer l'impact de deux facteurs potentiellement responsables du dépérissement des
abeilles : les pesticides, insecticides et également les fongicides.

En réponse à ma question écrite de juillet dernier, vous m'indiquiez qu'un lien a
effectivement été mis en évidence entre l'utilisation de pesticides et l'effondrement des
populations d'abeilles, ce qui vient donc corroborer le résultat d'une autre étude
internationale sur le sujet. En plus, vous m'informiez que cette étude a permis de mettre en
évidence une nouveauté, à savoir la responsabilité des fongicides dans le dépérissement
des abeilles. Ce projet d'étude apporterait donc une réelle plus-value inédite par rapport à la
littérature scientifique existante et cela irait d'ailleurs dans le même sens qu'une autre étude
toute récente menée aux États-Unis et publiée dans le journal Plos One selon lequel des
scientifiques de l'Université de Maryland confirmait l'impact nocif des fongicides sur les
populations d'abeilles, mais aussi sur notre santé et l'environnement.

Monsieur le Ministre, pouvez-vous nous faire connaître le résultat final du volet « recherche »
du plan Maya qui, pour rappel, bénéficiait d'un budget de 265 350 euros ? Sur la base de
combien d'échantillons cette étude a-t-elle reposé ?
Si les fongicides sont responsables de la disparition des abeilles, quelle suite comptez-vous
donner à cette étude ? Quels moyens allez-vous mettre en oeuvre pour faire connaître,
internationalement, les résultats de cette recherche ? D'autre part, comment comptez-vous
collaborer avec vos homologues au Fédéral par rapport aux résultats de la recherche pour
protéger davantage encore la population des agriculteurs et l'environnement à l'exposition de
ces composés nocifs ?

Le Plan Maya, lancé en 2011, commencerait à porter ses fruits selon les dires du docteur
Bach Kim Nguyen, coordinateur du monitorage effectué par Gembloux.

Je me réjouis de ces avancées, mais j'aimerais savoir quels sont les indicateurs qui
permettent de confirmer les apports positifs de cette politique sur la disparition des
populations d'abeilles. Je vous remercie.

M. Di Antonio, Ministre des Travaux publics, de l'Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de
la Forêt et du Patrimoine. -Madame la Députée, comme signalé précédemment, une
vulgarisation des enseignements relatifs aux pratiques agricoles extraites de l'étude a été
publiée dans la revue Abeilles et Compagnie, spécifiquement dédiée aux apiculteurs.
Comme je l'ai signalé dans la réponse à la question écrite du 1er août 2013, le rapport final
de l'étude sera fourni à la fin du projet, fixé au 31 décembre 2013. Une publication
scientifique sera envoyée dans le courant du mois de décembre. Les premiers
enseignements repris dans la réponse du mois d'août se confirment. Je ne sais pas si l'on
peut dire heureusement ou malheureusement. Heureusement si l'on peut trouver une cause
et pouvoir ensuite agir en conséquence. Concernant les insecticides fongicides acaricides
qui contaminent l'environnement direct de l'abeille, pour l'échantillonnage considéré, un lien
a été mis en évidence entre le nombre de types de résidus de fongicides présents dans les
matrices étudiées. Les matrices, c'est la cire, le miel, le pollen et les abeilles et le
dépérissement des colonies. Soit, un lien entre ces produits et le nombre de types de résidus
de fongicides présents dans la matrice.
Parallèlement, selon l'étude, l'effet néfaste de fongicides pourrait être renforcé par la
présence d'acaricides utilisés notamment dans le traitement antivaroa et/ou d'insecticides.
L'idée d'une responsabilité des fongicides est effectivement partagée par une autre équipe
scientifique arrivée aux mêmes conclusions dans des conditions expérimentales similaires à
celles du présent projet.

Néanmoins, il faut souligner l'aspect novateur de ces résultats. Ceux-ci contribuent à
renforcer l'intérêt de cette hypothèse récente et troublante.

Le projet apporte donc une réelle plus-value par rapport aux enseignements déjà publiés ces
dernières années sur le plan international. Durant le projet, près de 200 colonies furent
suivies et 54 furent sélectionnées et analysées, comprenant 25 colonies indemnes de
dépérissement. Les détails de la sélection seront repris dans le rapport final.

Le monitorage que vous citez est réalisé d'initiative, par une entreprise privée Biodiversity
SPRL. Je ne dispose, pour l'instant, que du communiqué de presse de ce début novembre.
Naturellement, je me réjouis de ce dernier qui souligne, en effet, la réussite et les effets
positifs du Plan Maya, tout au moins sur une majorité de communes.

Du point de vue des indicateurs du Plan Maya, nous disposons d'indicateurs de réalisation et
notamment, les plantations, mais il est difficile de mesurer l'action de ce plan sur le
dépérissement des abeilles.

En effet, tout le monde s'accorde à dire qu'il est multifactoriel. Chaque fois que l'on fait des
plantations, chaque fois que l'on augmente les superficies disponibles pour être le réservoir
alimentaire et tout cela, sans traitement, on sent intuitivement que cela ne peut être que
positif. Tant mieux si on peut le mesurer. Nos seuls indicateurs sont des kilomètres ou des
nombres d'arbres ou des kilomètres de haies ou de plantations.

Ce qui est clair et ce dont je me réjouis, ce sont les impacts positifs directement
observables : sensibilisation de la population ainsi que l'encadrement du secteur apicole. Je
pense que nous aurons l'occasion de revenir sur ce dossier et notamment sur l'aspect
études car le rapport final ainsi que la publication produite dans le courant du mois de
décembre nous permettront d'interpeller le niveau nécessaire en fonction des résultats
obtenus et des croisements avec des résultats similaires à atteindre dans d'autres pays.

Mme Linard (Ecolo). -Excusez d'abord ma méprise. J'avais retenu que les résultats étaient
prévus pour le mois d'octobre. On peut par contre, se réjouir du fait des résultats prometteurs
de l'étude. Effectivement, il faudra donc, s'il s'avère que le fongicide a un vrai rôle néfaste,
veiller à faire diffuser cette étude un maximum. Par rapport au Plan Maya, il me semblait
bien que si l'on a des indicateurs de réalisation, on n'a pas encore pour autant des
indicateurs qui prouvent l'apport bénéfique du Plan Maya, même si on se doute que cela
apporte un plus dans la sauvegarde des populations d'abeilles.

Je reviendrai donc vers vous plus tard pour connaître alors les résultats précis de ces
études.

*Compte-rendu avancé de Commission. En vertu de l’art.152.3 du Règlement du Parlement wallon,
cette version n’engage ni le Parlement wallon ni les orateurs.
Bénédicte Linard – Groupe ECOLO -Rue Royale 72, 1000 Bruxelles

benedicte.linard@ecolo.be


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Manifestation : VALORISATION DU MIEL - PERLE DU TERROIR
Posté par Ludo Haelterman le 13/11/2014 15:10:00 (1983 lectures)

Chers amis et sympathisants de l’abeille,

Promiel asbl regroupe déjà une vingtaine d'apiculteurs et désire continuer son développement avec votre soutien. Nous vous proposons de bloquer dès a présent auprès de vos membres et partenaires le vendredi 6 février 2015 pour une soirée d information. Nous vous proposons de faire paraître l'avis suivant dans votre revue, école, miellerie … et de transférer ceci à quiconque s’intéresse à la démarche qualité

Envie de valoriser au mieux votre production de miel ? Rejoignez Promiel asbl et le label « Perle du Terroir » !

Soirée d'information gratuite ouverte à tous les apiculteurs.

Où: 1, rue du Charbonnage à Floriffoux

Quand : le vendredi 6 février 2015 à 19 h

Venez nombreux, nous vous présenterons nos objectifs et répondrons à vos questions.

La soirée se terminera par une collation et dégustation de bières au miel.

Réservation vivement souhaitée par mail à perle@promiel.be

Pour Promiel asbl et au plaisir de vous y voir

Henry Nolf

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Législation : TAUX ELEVE DE HMF DANS UN ALIMENT POUR ABEILLES
Posté par Ludo Haelterman le 22/8/2014 19:30:00 (1462 lectures)


Taux élevé de HMF dans un aliment pour abeilles (22/08/2014)

Lors de contrôles de routine, l’AFSCA a mis en évidence un taux élevé d’hydroxyméthylfurfural – HMF – dans des aliments pour abeilles.

Les concentrations mesurées sont supérieures au seuil d’action de 40 mg/kg qui a été déterminé par le Comité scientifique de l’AFSCA. Les taux constatés peuvent être toxiques pour les abeilles et entraîner des mortalités parmi celles-ci. Ce seuil d’action a été déterminé par le Comité scientifique en raison de l’absence de norme réglementaire pour la présence de HMF dans un aliment pour abeilles.

Les importateurs et commerces ont du retirer le produit de la vente et le rappeler de chez leurs clients. L’AFSCA conseille aux apiculteurs de ne plus utiliser ce produit.

Les produits et numéros de lots concernés sont les suivants:

Nektapoll
Fabriquant : Hammann Gmbh, 67454 Hassloch, Allemagne
Numéros de lots : 14020 (Man.date 01 14) et 14023 (Man.date 01 14)
Importé en Belgique par Bijenhof, Moravie 5, 8501 Bissegem et Honingraat, Schrijberg 165A, 9111 Sint-Niklaas

Neopoll Köningin Futterteig
Fabriquant : W. Bährle Bienenfuttermittel, Elisenstrasse 1A, 63739 Aschaffenburg, Allemagne
Numéros de lots : 04031014 (31.08.15)
Importé en Belgique par Honingraat, Schrijberg 165A, 9111 Sint-Niklaas

Les autorités allemandes ont été informées de ce problème.

Vous trouverez des informations complémentaires sur le site web de l’AFSCA :
www.afsca.be -> Comité scientifique -> Avis -> 2010 -> Avis n° 32



[ ] Personne de contact pour la presse :
Yasmine Ghafir
Tél. : 0474 999 391



Notre mission est de veiller à la sécurité de la chaîne alimentaire et à la qualité de nos aliments, afin de protéger la santé des hommes, des animaux et des plantes.

Version imprimable | Dernière mise à jour le 22.08.2014 | Haut de la page

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